Le bon côté avec le fait que je sois nouvellement chômeuse (vous le savez maintenant, si vous le saviez pas déjà...), c'est que j'ai du temps pour me reposer, et me mettre à jour dans les choses que je procrastinais depuis trop longtemps déjà.
Le fuck, c'est que qui dit repos, dit temps de réflexion. Temps de remise en question, donc, forcément. Car je suis incapable d'être la sans rien faire, à ne pas remettre en doute la quasi totalité de mon existence pendant mes moments trop relax (comme la, en pyjama dans mon lit, à écrire, réfléchir, essayer de classer le bon du moins bon dedans mon petit cerveau trop sollicité...
Point is, j'ai eu du compliqué pas mal ces dernières semaines. Oui, j'ai perdu mon travail. Mais ceux qui me connaissent savent que c'est aisément le moins important de mes soucis actuels. Je vis, puis ensuite, je travaille. Ça a toujours été, et sera toujours. Donc, comme je disais, j'ai eu du compliqué, qui implique fort malheureusement des gars (ouais, j'ai réussi à condenser 2 de mes histoires impossibles impliquant des pénis [quand je dis pénis, c'est dans le sens de l'être qui en porte un, pas nécessairement ledit organe portant le nom de pénis] à l'intérieur de même pas un cycle lunaire, et j'en suis peu fière) et ça me chie au plus haut point. Et je dirais ben que j'virerais lesbienne, mais ça déplacerait le problème vers les vagins, haha.
La très très grande majorité de mes amis sont des mecs, et j'exerce avec la encore plus grande majorité de ces amis-boys une amitié claire et franche, sans possibilité d'ambiguité. Mais, fuck, ouais. Je suis un être humain de sexe féminin, seule depuis plusieurs mois, et ya malheureusement une micro-partie de mes relations amicales que je considère attirants, charmants, trippants, et dans ma vie, je m'y suis fait prendre beeeen trop souvent. Prendre à quoi? À trop m'attacher à eux, à me dire que ça pourrait être cool que ça soit plus que des amis, à me dire que "quelque chose de magique" pourrait arriver.... et surtout, à être déçue.
À espérer, à avoir un avant-goût d'amour, de tendresse, pour me faire revirer de bord d'une manière plus ou moins cool parce que soit le dude a écouté son 2e cerveau à la place de rationnaliser, soit il avait peur de me décevoir, donc m'embrassait/me collait/m'offrait une attention un peu trop excessive au lieu de me dire "Karyn, non, c'est pas cool, on est des amis, c'est toute". Chose simple, efficace, qui laisse place à aucun doute. Et comme je disais dans mon message perso MSN cette semaine, et je cite: "CHU CONNE", ben faut être clair avec moi, et tu suite. Parce que justement, chu conne.
Et autres points assurant le fait que chu conne, c'est que merde, je m'attache beaucoup trop facilement, que je suis excessivement naïve et que j'ai encore des rêves de petite princesse. La vie, aussi chienne ait elle été sur mes sentiments, m'a pas appris à me méfier et à surtout ne pas développer de lien trop intenses avec le monde. Donc, comme un papillon, ya de la lumière, de la belle lumière douce et tiède, je souris, je m'approche, pis j'me brûle, comme une conne. Toutes les fois.
J'aime peut-être ça, m'faire mal psychologiquement. Ça expliquerait ben des choses.
Même si je crains fort que ça soit vraiment plus le fait que CHU CONNE qui donne ça.